ࡱ> ')$%&I bjbj a"]   $ P8 T  -BLV(pAAAAAAA$CE<B LLLBj" <Lj"j"j"L.  A LAj"j")>; Ah@86D z A4EER LilleGRET ParisSEMIS Dakar Alizs Sngal Rapport d'activit final Nos remerciements aux financeurs et partenaires : Union Europenne Coopration franaise Rgion Nord-Pas-de-Calais Agence de bassin de la Seine Ville de Dunkerque Aquassistance Nord-Pompes Et tous ceux qui ont permis l'aboutissement de ce projet Juillet 2001 Table des matires  TM \o "1-3" Table des matires  RENVOIPAGE _Toc520727127 \h 1 1. Rappel des buts de l'action  RENVOIPAGE _Toc520727128 \h 2 1.1 Objectifs gnraux  RENVOIPAGE _Toc520727129 \h 2 1.2 Objectifs spcifiques  RENVOIPAGE _Toc520727130 \h 2 2. Les ralisations effectues durant le projet  RENVOIPAGE _Toc520727131 \h 3 2.1 Information et sensibilisation  RENVOIPAGE _Toc520727132 \h 3 2.2 Recueil des demandes et instruction  RENVOIPAGE _Toc520727133 \h 3 2.3 Organisation de la fourniture des quipements  RENVOIPAGE _Toc520727134 \h 4 2.4 Formation technique et transfert de technologie  RENVOIPAGE _Toc520727135 \h 5 2.5 Ralisations de terrain  RENVOIPAGE _Toc520727136 \h 6 2.6 La maintenance  RENVOIPAGE _Toc520727137 \h 8 2.7 La gestion villageoise  RENVOIPAGE _Toc520727138 \h 9 2.8 La formation l'hygine  RENVOIPAGE _Toc520727139 \h 10 2.9 Les stations de traitement  RENVOIPAGE _Toc520727140 \h 10 2.10 tudes techniques et monitoring  RENVOIPAGE _Toc520727141 \h 11 2.11 L'lectrification  RENVOIPAGE _Toc520727142 \h 11 2.12 La sensibilisation du public europen  RENVOIPAGE _Toc520727143 \h 12 2.13 La supervision du projet  RENVOIPAGE _Toc520727144 \h 12 3. Les difficults et/ou retards apparus au cours du projet  RENVOIPAGE _Toc520727145 \h 13 4. Autres leons tires de cette exprience  RENVOIPAGE _Toc520727146 \h 19 ANNEXE  RENVOIPAGE _Toc520727147 \h 22  Rappel des buts de l'action Rappel des objectifs tels que figurant dans le document de projet: Objectifs gnraux contribuer l'amlioration des conditions de vie en milieu rural, du point de vue de l'approvisionnement en eau potable et en petite lectricit prenniser un dveloppement autonome de la filire nergie olienne par la mise en place d'une capacit de fabrication ou de montage et de maintenance locale. revaloriser l'image de l'nergie olienne au Sngal. Objectifs spcifiques Voici les objectifs spcifiques du document de projet et le ralis la fin du projet: Objectifs spcifiques initiauxRalisquiper 48villages de systmes de pompage oliens complet32machines installes, 30villages quipsmettre en place un systme de pompage et de traitement des eaux de surface pour la consommation humaine2systmes installsmettre en place une gestion villageoise adapte au contexte localralisdvelopper une capacit prive de fabrication ou de montage et d'installationralistablir un systme de maintenance privralisrenforcer la formation de la population en matire d'hygine de l'eauralistester l'utilisation de l'nergie olienne pour la petite lectrification dans le contexte localnon ralisdfinir un systme de financement adapt la commercialisation de petites oliennes lectriquesnon ralisformer des comptences locales et nationales en nergie olienne ralispromouvoir cette nergie au Sngal.Partiellement ralis Les ralisations effectues durant le projet Le projet s'est droul sur une priode de quatre annes (une de plus que prvu). Durant cette priode, de nombreux documents ont t produits. La liste de ces documents figure en annexe. Ci-dessous, nous donnons un rsum des activits ralises en reportant le lecteur aux documents ad hoc pour plus de dtails. Information et sensibilisation La mthode d'intervention a consist n'quiper que les villages qui en faisaient la demande. C'est pourquoi la premire partie du projet fut une dmarche d'information. Tous les villages de la zone du projet ont t informs via les communauts rurales. Nous avons choisi ce canal afin d'impliquer les communauts rurales ds le dbut dans la gestion ultrieure des oliennes. Des sances de prsentation ont eu lieu auprs des communauts rurales, dans le cadre des instances officielles (Comits dpartementaux et locaux de dveloppement). Des supports spcifiques pdagogiques ont t raliss cet effet: tableaux pour les sances de groupes et documents de synthses Une visite ensuite a t organise en Mauritanie afin de visiter les installations oliennes existantes dans ce pays et de rencontrer les comits de gestion et l'union des coopratives qui supervise l'ensemble de la gestion des 100oliennes de cette rgion de Mauritanie. Participants de la visite: 28communauts rurales taient prsentes! L'information a t constante durant toute la dure du projet. Aprs la phase initiale d'information des sances d'information ont t ralises tout au long du projet Recueil des demandes et instruction Suite aux informations faites, les demandes ont t exprimes par les villages intresss. Ces demandes furent nombreuses et le projet n'a jamais eu manquer de sites! En fin de projet, le nombre de demandes non satisfaites est important (environ 75%!). Les demandes ont t instruites. D'abord par un premier travail sur dossiers, puis par une visite systmatique de terrain. Des critres techniques ont conduit liminer les demandes qui ne pouvaient tre satisfaites du fait de populations trop nombreuses, dj quipes, manquant d'eau ou mal positionnes par rapport au vent. Les demandes slectionnes ont ensuite t traites par ordre chronologique d'arrive. Les villages devaient galement verser leur participation l'investissement (400000FCFA soit 600Euros). Le non-paiement de cette participation pouvait conduire carter la candidature du village. Tous les villages slectionns ont pay toutefois leur participation. Organisation de la fourniture des quipements Le groupement EIC-Deyloul Il n'y avait quasiment pas de fournisseurs d'oliennes au Sngal au dmarrage du projet. l'objectif tait de dvelopper ce secteur industriel. Nous avons d'abord ralis une tude des entreprises existantes et candidates la fabrication d'oliennes. Le groupement EIC-Deyloul a finalement t retenu par le comit de pilotage, pour les raisons suivantes: Deyloul, socit mauritanienne tait trs exprimente dans la fabrication des petites oliennes. Elle pouvait donc contribuer efficacement d'abord la fourniture puis au transfert de technologie vers son associ au Sngal. EIC, socit sngalaise de St Louis, est une socit installe dans la zone du projet et pouvait donc assurer la maintenance, aspect essentiel ce projet. Un march a t pass entre le projet et le groupement EIC-Deyloul pour la fourniture des oliennes. Le document initial a dfini les conditions de ce march tandis que des lettres de commandes successives ont lanc les commandes fermes. 21oliennes ont ainsi t achetes de la sorte via 5lettres de commande. La socit EIC EIC a ralis les quipements de gnie civil, c'est dire les bassins, les bornes fontaines, les cltures. Ces travaux faisaient partie du contrat de march initial. Ils furent grs par EIC seule. La socit SSM SSM, socit prsente Dakar et Thies fabrique des oliennes depuis longtemps (10ans). SSM a repris les plans de l'olienne LVIA mise au point et diffuse par la coopration italienne. Depuis plusieurs annes SSM ne fabrique plus d'oliennes car ses seuls clients sont les institutionnels (ou les projets). SSM avait t cart au dbut du projet car ses oliennes sont trs grosses (6m de diamtre) et trs chres. Nous cherchions l'poque des machines de 3m de diamtre. Fin 99, quand nous avons dcid d'augmenter la taille des oliennes, nous nous sommes adress eux. Ils sont donc devenus les seconds fournisseurs d'oliennes du projet en fournissant 13des 28oliennes du projet. La socit Total nergie Afrique de l'Ouest (TEAO) Cette socit a t contacte dans le cadre du volet lectrification du projet. Un montage a t ngoci et dfini. Il a donn lieu un document de projet qui devait tre cofinanc par le projet et la Banque Mondiale. L'activit d'lectrification n'a finalement pas pu avoir lieu. Les contacts pris ont toutefois dbouch sur l'installation de quelques pompes solaires. Il s'agit de pompes mettant en uvre une technologie nouvelle: la pompe est une pompe Mono, pompe volumtrique et non une pompe centrifuge comme sur les pompes solaires classiques. Pour les petites installations, ce type de pompe est de bien meilleur rendement et donc d'un cot moindre. Total a particip au financement de ces exprimentations qui ont donn satisfaction jusqu' ce jour. La brigade hydraulique de Ndioum et l'atelier de forage de World Vision Les puits ont t raliss par cette brigade. Cette brigade a par ailleurs rhabilit un certain nombre de puits. Au total, le projet aura ralis 2nouveaux puits et 6rhabilitations de puits. Les forages taient dj existants. Ils ont parfois eu besoin d'un soufflage qui a t ralis par l'atelier de forage de World Vision. Formation technique et transfert de technologie Formation en matire d'oliennes Oasis La formation avait t faiblement dimensionne au dpart puisque le principe tait d'utiliser les comptences en fabrication de Deyloul en Mauritanie. L'entreprise locale sngalaise devait donc simplement tre forme l'installation et la maintenance des oliennes Dans le contrat, une phase initiale a vu la formation de EIC par Deyloul. Celle-ci a pris la forme d'un stage de deux responsables techniques de EIC Nouakchott durant deux semaines. Deyloul ensuite a envoy une quipe au Sngal pour l'installation des premires oliennes, ce qui a constitu une priode de formation pour l'quipe de EIC. Plusieurs missions techniques ont ensuite t ralises. Leur nombre a t fortement augment par rapport au budget initial. Voici la liste des missions techniques ralises:  Ces missions ont t ncessaires pour rpondre deux types de problmes: Lenteur de l'apprentissage de l'quipe EIC: Il a fallu beaucoup plus de temps que prvu (voire espr) pour que l'quipe matrise l'installation correcte des oliennes, la maintenance, la rhabilitation des Fiasa. Nouvelles orientations techniques: La modification des oliennes Oasis qui sont passes de 3m 3,3m, lie la dfaillance des quipements livrs par Deyloul, a ncessit un appui la fabrication en atelier chez EIC. Formations auprs de SSM Il n'y a pas eu de formation formelle auprs de SSM qui est une entreprise trs structure et comptente. Toutefois, deux actions d'appui ont t menes avec eux: une analyse conjointe des problmes et des petites modifications de leur olienne une aide l'achat de matriaux spcifiques en Europe. Ralisations de terrain Les ralisations physiques en terme de systmes de pompage sont les suivantes:  Le nombre de village est infrieur celui qui tait prvu initialement. La raison est budgtaire: 32machines au lieu des 48prvues (soit les 2/3) ont consomm la totalit du budget! Voici les raisons de ces variations budgtaires: Facteurs dfavorablesImpact financiera) Du fait du manque de vent, les oliennes Oasis ont t amliores: roues de 3,3m au lieu de 3m, pylnes plus hauts (10m puis 12m). Ceci a entran des surcots.Le total des 9Oasis installes a cot au projet la somme de 525434FF, au lieu de 210000FF (pour 9Oasis) au dpart.b) Pour la mme raison, de grosses oliennes ont t installes: les SSM de 6m de diamtreUne SSM cote 46000FF, soit 26000FF de plus qu'une Oasis. D'autre part certaines pices d'oliennes dj fabriques n'ont pu tre utilises et seront utilises comme stock de pices de rechange.c) L'exonration a t attribue trs tardivement. Nous avons donc du payer une partie des quipements en toutes taxesTotal de la taxe paye: 134910FFd) Les stations de traitement de l'eau ont cot beaucoup plus cher que prvu Les deux stations ont cot en tout 700000FF soit 2,5fois ce qui figurait au budget.Ainsi les systmes de pompage ont cot plus cher que prvu: globalement, le prix a t multipli par 2. Facteurs favorablesImpact financiere) Les travaux sur les puits ont cot moins cher que prvuGain: 351087FFf) Le Gnie civil a t ralis peu prs au prix initial. Cette rubrique a toutefois consomm moins d'argent car le nombre de sites est plus faible (28au lieu de 43)Prix unitaire identique mais seulement 65% du nombre de village initial a t ralis. Le tableau suivant reprend cette rpartition:  Le tableau ci-dessous donne, titre d'exemple, une autre situation, celle du cot des 9oliennes Oasis installes SiteType d'olienneGnie Civil et partie oliennes EIC( FCFA)Parties oliennes Deyloul (FCFA)Total par site (FCFA)Prvisions (FCFA)cart (FCFA)Bandeigne FassOASIS54952501082900657815042000002378150Ndiagune OuolofOASIS42460721082900532897242000001128972Sam GayeOASIS49952501082900607815042000001878150Dialgane KaneOASIS48020141082900588491442000001684914Ngaraf OuolofOASIS49520141082900603491442000001834914Mrina DiaOASIS42328361082900531573642000001115736Keur MandiolOASIS50320141082900611491442000001914914LyeOASIS42328361082900531573642000001115736Diadji NdiayeOASIS48090141082900589191442000001691914Total427973009746100525434003780000014743400Ainsi, le nombre de ralisations a t moindre, tandis que la diversit a t plus grande afin de rpondre aux besoins des populations. La maintenance Le projet a mis en place un dispositif de maintenance. Celui-ci est bas sur les lments suivants: Deux entreprises identifies, prsentes dans la zone et formes (EIC et SSM) Une solution au sein de cette entreprise pour acqurir les pices de rechange: fabrication St Louis ou achat en Europe chez Ecolab Un contrat de maintenance sign entre chaque village et les entreprises EIC et SSM Un systme de collecte de l'argent au sein du village pour pouvoir payer ce contrat (annuel) de maintenance Un systme de contrle par la communaut de commune Le montant annuel des contrats de maintenance est le suivant: olienne Oasis 3m ou 3,3m 110000FCFA par an (170Euro) olienne SSM 200000FCFA par an (300Euros) Les villages passent contrat avec la socit de maintenance (EIC ou SSM). Pour le cot annuel forfaitaire ci-dessus, toute panne est rpare. Ce systme fonctionne. La gestion villageoise Un effort important a t ralis pour mettre en place la gestion des quipements au niveau du village. Dans chaque village a t mis en place un comit de gestion, sur une base claire de cahier des charges pour chacun des postes. Des formations rgulires ont t ralises pour: Aider les responsables connatre leur rle et l'assumer Aider les chargs de gestion tenir les comptes Ces formations ont eu lieu sous la forme de sminaires regroupant de petits groupes de villages et sous la forme de visites de suivi. Un contrat est pass entre le village et le projet, indiquant clairement les responsabilits de gestion du village. Ce contrat est complt par les statuts du comit de gestion, le rglement intrieur et le contrat de maintenance entre le village et la socit de maintenance. Ces documents ont t traduits en ouolof Le village est charg de collecter un ensemble de ressources annuelles destines couvrir les frais suivants: Oasis 3m et 3,3mSSMPompe solaire 400WcMaintenance110000200000250000Renouvellement103000150000Fonctionnement comit200002000020000Total annuel (FCFA)233000370000270000Total mensuel (CFA)194003080022500Le montant collecter est d'environ 20000FCFA par mois pour une petite olienne et de 30000CFA/mois pour une grosse. La collecte rgulire de cette somme a t un souci constant du projet. De trs nombreux efforts ont t dispenss en rflexion puis sensibilisation afin de proposer un systme de paiement de l'eau au volume en lieu et place du systme de cotisations mensuelles ou annuelles mis en place par les villages. S'il est clair que les villages qui vendent l'eau au volume arrivent mieux que les autres assurer leurs engagements financiers, des avantages existent concernant le systme de la cotisation. Citons: Trs faible cot de collecte de l'argent Meilleure acceptation par les villageois (certains villages refusent carrment la vente au volume) Possibilit de faire participer les migrs Meilleur systme lorsque la population est faible et la consommation d'eau faible (on aurait alors du mal recouvrir les cots) Les capacits de paiement des usagers sont saisonnires. Les fonds collects sont verss dans des comptes dpargne postaux, 26villages sur les 30ont ouvert leur compte. Fin 2000, la situation des comptes des comits est la suivante: Sur 11sites qui disposent de plus d'un an de cotisation, 7sont jour de leur paiement et 6ont un recouvrement faible de l'ordre de 50%. Les retards sont toujours frquents. En mi-2001(juin), le taux de recouvrement moyen est de 70%. Les populations cotisent souvent aprs la commercialisation des rcoltes qui intervient la fin du premier trimestre de lanne. Le tableau suivant donne quelques dtails pour 18villages. NVillagesFonds d'ouverture de compteDate dmarrage cotisationsType d'quipementCotisations (Maintenance, Renouvellement et Fonctionnement)annuelleattendueverse% vers1Ndiye Ndiarno20000Janv-01SSM37000016136114322089%2Thiary Loro25000Janv-01SSM370000161361316000196%3Gouye Mbaye Sall25000Janv-01SSM37000016136111100069%4Messr Mbaye20000Mars-01SSM370000996945000050%5Keur Ndiaye Peul20000Mars-01Pompe solaire320000862227523587%6Bandeigne Fass25000Janv-00EIC 30023280833433828000084%7Ndam Ndam20000Janv-00EIC 300232808334338350000105%8Taba Ndiouga20000Janv-00EIC 30023280833433819850059%9Guedji Seck25000Mai-01SSM3700003802885000224%10Ndiagune OuolofOuvert avantJanv-00EIC 3002328083343388150024%11Sam Gaye25000Janv-00EIC 30023280833433813500040%12Boussoura L25000Juin-00SSM37000037719431300083%13Dialgane Kane25000Aot-00EIC 33023793120290220150099%14Ngaraf Ouolof25000Aot-00EIC 33023793120290212500062%15Merina DiaMars-01EIC 300232808627294500072%16Dara KharaOct-00SSM37000025386100%17Santhiou Baty20000Oct-00SSM3700002538619680038%18NdiawdouneJanv.01SSM740000548990La formation l'hygine Des sances de formation l'hygine ont eu lieu. Des animateurs-trices ont t forms dans chaque village sur le thme de l'hygine de l'eau. Des manuels et plaquettes leur ont t remis. Les stations de traitement Deux stations de traitement de l'eau ont t ralises. Leur cot est beaucoup plus important que ceux des systmes de pompage, et bien suprieur au cot initialement envisag. Deux partenaires nouveaux ont t sollicits pour participer ce volet: Aquassistance, ONG franaise et Nordpompe, socit franaise. Ces deux partenaires ont apport leur technologie en matire de traitement. En effet, le problme spcifique du traitement en continu de petits dbits d'eau (1 3m3/h) demande des quipements particuliers. Ces quipements existent sur le march, mais leur agencement est spcifique. Une exprimentation et des tudes pralables ont donc t ncessaires. Ces deux partenaires techniques ont men leurs tudes en parallle. Aquassistance est dot d'un centre d'exprimentation et a expriment les quipements. Nordpompe a galement conduit des essais en laboratoire. Les solutions techniques ont t assez proches et ont t installes chacune sur un village diffrent; l'une avec pompage olien (Ndiawdoune) et l'autre avec un pompage solaire (Guidakhar). Des tudes spcifiques de faisabilit ont t ralises dans chacun des deux villages. Aprs installation, un suivi spcifique a galement t ralis, tant sur le plan technique qu'en matire de gestion. Les deux partenaires techniques assurent le suivi technique via des missions rgulires. Dans ces deux villages, l'eau est vendue, condition sine qua non initiale de leur financement. L'eau se vend aux bornes fontaines sans problme, car le gain de confort et de qualit par rapport la situation prcdente est sans quivalent! Ndiawdoune produit environ 20m3/jour tandis que Guidakhar produit 10m3/jour. tudes techniques et monitoring Nous avons dvelopp tout au long du projet un partenariat avec le Crer, organisme de recherche sngalais, pour la mesure du vent sur la zone. Ces donnes n'ont toutefois t que partielles car, du fait des tudes initiales, les anmomtres ont t placs en bordure de la zone sud du projet, dans une zone trop faiblement vente. Des problmes techniques ont limit galement la collecte des donnes. Par ailleurs, le Crer s'est cantonn un rle de collecteur strict de donnes, sans s'impliquer dans l'impact de ses travaux sur le projet. Des rapports ont t produits mais finalement peu utiles. Devant les problmes de manque de vent que nous avons rencontrs, nous avons mis en place notre propre structure de monitoring des oliennes et de collecte des donnes de vent. Cette solution a t plus efficace et des rapports fort instructifs ont t produits compter du mois d'octobre 2000. L'lectrification Un volet lectrification devait complter le volet pompage. Ce volet a t mont: des tudes de terrain ont t conduites sur 3communauts rurales, un diagnostic participatif a t ralis avec celles-ci des ngociations ont eu lieu avec des partenaires privs sngalais: Tma et TEAO. Suite ce travail, un projet original et bien tay sur un business plan trs complet a t ralis. Le schma propos tait bas sur l'implication d'une socit prive grant l'lectrification et une contractualisation avec les CR. La viabilit du dispositif n'tait assure qu'au-del d'un nombre minimum d'environ 200clients. Un complment de financement a t recherch auprs du programme Esmap de la Banque Mondiale qui organisait un appel proposition. Aprs une trs longue attente, Esmap a finalement annul son appel proposition. Nous avons alors essay de raliser ce volet avec les seuls fonds du projet en limitant 50clients. Tma, aprs calculs, n'a pas suivi car la viabilit tait par trop incertaine. Ainsi ce volet n'a finalement pas vu le jour. Le montant inscrit au budget a t revers sur les actions de pompage (oliennes et photovoltaques). La sensibilisation du public europen La sensibilisation du public europen a t faite par l'quipe d'Espace olien Rgional, partenaire du projet. Elle a pris la forme de la mise en place d'une information sur le site internet spcifique  LIENHYPERTEXTE http://www.alizs-eole.com www.alizs-eole.com, accessible directement ou par d'autres liens. Une prsentation figure en annexe. Le site reoit environ 800visites par mois. La supervision du projet Lquipe de terrain est place sous la supervision directe de SEMIS, bureau dtude sngalais partenaire du GRET. Des visites sont organises rgulirement sur le terrain. A un autre niveau, on note une supervision par le comit de pilotage, travers les 10runions tenues depuis 1997. Les diffrentes structures reprsentes au sein du comit de pilotage visitent aussi les sites et la base du projet (Direction Hydraulique, Direction nergie, Coopration Franaise notamment). Le GRET supervise aussi le projet travers des visites annuelles. Les difficults et/ou retards apparus au cours du projet Voici de manire synthtique, les difficults ou retards apparus durant le droulement du projet. Difficult  SEQ Difficult_ \* ARABE 1: Le dbit des oliennes est insuffisant Ce fut la premire grosse difficult rencontre par le projet. Nous avons t surpris par des dbits faibles dus des vents faibles particulirement durant les mois de septembre dcembre. Dans certains villages, le dbit tait de 1,5ou 2m3/jour en octobre alors que nous attendions 6m3/jour! Nous avons t d'autant plus surpris que les donnes de vent existantes nous avaient laisss esprer un bien meilleur gisement. Le gisement olien de la Mauritanie toute proche est aussi bien meilleur. Pourquoi cette surprise entre les donnes de vents connues et le vent rellement reu par les oliennes? Trois raisons principales cela: Des cartes de vent trop imprcises Les donnes connues proviennent de St Louis ou de la cte. Il se trouve que les vitesses de vent chutent trs rapidement quand on descend vers le sud ou quand on va vers l'est en s'loignant de la cte. Nos donnes n'taient pas assez prcises pour mesurer prcisment cette baisse. Il se trouve que les courbes de vitesse moyenne de vent sont beaucoup plus resserres vers la cte que prvu. Beaucoup d'arbres: une rugosit du sol importante Nous avons fait le choix d'quiper les forages ou les puits existants. Il se trouve que la localisation de ces points d'eau est souvent au milieu du village ou dans des creux. Ce sont souvent des zones arbores o le vent est trs fortement frein et perturb par les arbres. Ce phnomne a t constat en de nombreux villages. Lorsque nous avons augment la hauteur des pylnes d'abord 10m puis 12m, une nette diffrence de dbit a t constate (35% d'augmentation en passant de 10m 12m). Certaines installations ont t gnes par des problmes techniques Comme expliqu ci-aprs, des problmes techniques ont t rencontrs sur certaines oliennes: problmes dus la fabrication ainsi que problmes d'installation. 5 6machines ont t affectes par ces dfauts. Ces oliennes marchaient mais avec de mauvais rendement qui pouvaient parfois rduire le dbit de moiti! Ce problme a t corrig progressivement. Le problme de faible vent a t rencontr essentiellement durant la priode de septembre novembre. Au Sngal, dans la zone du projet, il y a une priode de 3mois de vents trs faibles. Cette priode est trop longue pour ne pas tre prise en compte. Aussi, avons-nous fortement modifi la politique technique du projet. Nous avons pris la mesure de ce problme tardivement. Les premires installations ont t faites fin 98, soit 18mois aprs le dmarrage du projet. Ce n'est donc qu' la saison suivante c'est dire fin 99que le diagnostic a pu tre vraiment pos. Fin 99, 30mois du dmarrage du projet nous avons modifi trs profondment notre politique technique. Alors que nous avions prvu d'installer partout des oliennes Oasis de 3m de diamtre, nous avons adopt la politique suivante:  Avec ces nouvelles solutions techniques, les dbits redeviennent conforment la demande des villages. Les cots d'investissement en sont toutefois augments (cf. chapitre 2.5). En rsum:  RENV _Ref520713754 \* FUSIONFORMAT Difficult 1: Le dbit des oliennes est insuffisantRsum du problmeLe dbit des oliennes Oasis s'est rvl plus faible que prvu, surtout en raison de manque de vent: cartes initiales trop imprcises et sites non dgags.Impact sur les activits prvuesNous avons arrt les installations durant un an environ, le temps d'tudier et de corriger ce problme. Finalement, d'importants changements de la politique d'quipement du projet ont t faits: mise en place de pylnes plus hauts, introduction des grosses oliennes de 6m de diamtre, pompes solaires. Ceci a caus un retard important sur les ralisations.Comment viter l'avenir ces problmesPour un programme olien partir de donnes de vent plus sres. S'il n'y en a pas, faire une tude pralable portant (i) sur toute l'anne et (ii) sur les sites rels des points d'eau hauteur exacte prvue pour les oliennes. Pour un programme forte dimension technique innovante, prvoir davantage de moyens pour le monitoring Installer trs rapidement 2spcimens d'oliennes en vue de collecte de donnes et de dmonstration. Difficult  SEQ Difficult_ \* ARABE 2: La consommation d'eau est importante Nous avions programm une consommation des villages base sur une moyenne de 15litres par habitant et par jour. Ce volume est celui qui est couramment constat au Sahel et au Sngal. Or les villages dots d'oliennes consomment beaucoup plus. La raison est simple: quand l'eau est facilement disponible et gratuite, les chiffres de consommation augmentent fortement. Dans notre cas, l'eau n'est pas gratuite puisque les villages ont en moyenne une somme de 230000FCFA ou 370000CFA (350 560Euros) collecter selon les modles dolienne. Toutefois l'eau n'est gnralement pas vendue au volume. Il s'agit d'un paiement forfaitaire annuel ou au mieux trimestriel. Le montant payer ne dpend pas de la consommation d'eau. Aussi, le cot de l'eau ne joue pas un rle de rgulateur de la consommation. Les villages qui vendent l'eau au volume ont des consommations beaucoup plus faibles. Nous avons travaill l'animation en ce sens pour expliquer cet effet du cot forfaitaire. Toutefois dans les petits villages, la vente de l'eau au volume pose des problmes sociaux et culturels importants qu'il est difficile de dpasser. Une consommation importante n'est pas un problme en soi puisque l'eau n'est pas vraiment gaspille. Une forte consommation conduit une meilleure hygine. Elle pose toutefois le problme du dimensionnement. Les oliennes doivent tre plus grosses que prvu, donc plus chres. En rsum:  RENV _Ref520714878 \* FUSIONFORMAT  Difficult 2: La consommation d'eau est importanteRsum du problmeLes villageois consomment plus que les 15litres /jour /personne qui avaient t prvus. La consommation peut dpasser ces prvisions de 50 100%. La raison principale provient de la vente de l'eau forfaitaire: le cot de l'eau ne joue pas de rle de rgulateur de la consommation.Impact sur les activits prvuesCela nous a conduit : lancer un thme d'animation nouveau portant sur la vente au volume augmenter le dimensionnement des oliennes et donc leur cotComment viter l'avenir ces problmesNotre conclusion suite cette exprience est bien tablie: Lorsque les systmes de pompage sont coteux, la vente de l'eau au volume doit tre la rgle. Cette condition, annonce aux communauts au dpart du projet, aurait t certainement accepte par bon nombre de villages alors qu'il est trs difficile de changer aujourd'hui les habitudes prises. Pour de prochaines ralisations nous adopterons cette approche. Difficult  SEQ Difficult_ \* ARABE 3: La formation des entreprises a t insuffisante Comme expliqu plus haut nous avons connu des difficults techniques. Ces difficults sont venues des deux fournisseurs: Deyloul, le fournisseur mauritanien, a fourni des machines de mauvaise qualit. Certains dfauts ont t constats lors de la livraison des machines et ont t corrigs. D'autres n'taient pas visibles et se sont dclars tardivement: le choix d'un mtal de mauvaise qualit pour l'axe du rotor a par exemple entran la chute de deux roues (entranant d'autres dgts supplmentaires). Finalement nous avons abandonn ce fournisseur tant les problmes de qualit sont devenus importants. 21machines ont toutefois t fabriques par lui, plus ou moins partiellement. Pourquoi ce fournisseur qui a fabriqu plus de 200oliennes de bonne qualit depuis 1990a-t-il ainsi bascul? La raison tient des questions financires: une activit qui diminue (mais peut-tre aussi dautres proccupations entreprenariales), des problmes de gestion et l'entreprise cherche conomiser sur les matriaux et la qualit de ses ouvriers. Au total tout le monde y perd. EIC, entreprise de Saint Louis charge des installations et de la maintenance, a galement prsent des faiblesses. Nous avons sous-estim les temps d'apprentissages ncessaires par les quipes d'installation pour matriser correctement les oliennes. La formation apporte a t rduite et certainement trop faible. Quand ces problmes ont t identifis, nous avons alors augment fortement les appuis techniques auprs de EIC afin de garantir une meilleure qualit des installations. Ces prestations techniques ont t prises sur les budgets formation, au dtriment d'autres activits (formation institutionnelle et formation la gestion des renouvellements en particulier). Pourquoi cette sous-estimation? EIC tant une entreprise bien exprimente en matire de construction mtallique, nous avions considr qu'une formation lgre suffisait. Par ailleurs, la pression des bailleurs a jou. En effet, les appuis techniques tant souvent points comme des charges trop lourdes dans les budgets nous avions t trop optimistes et les avions trop rduits. En rsum:  RENV _Ref520715386 \* FUSIONFORMAT  Difficult 3: La formation des entreprises a t insuffisanteRsum du problmeLe budget initial pour la formation technique tait faible. Les entreprises pas assez formes ou suivies ont livr un travail moyen. A cela s'est greff une grosse dfaillance du fournisseur (indpendamment des questions de formation). Nous avons corrig progressivement ces aspects qualit et avons fortement augment les formations dans la seconde partie du projet.Impact sur les activits prvuesLes problmes techniques ont conduit un retard car il a fallu revenir sur des installations. Ils ont contribu galement rduire le dbit des oliennes, ce qui a t l aussi une source de retard. Les fonds transfrs sur la formation technique ont t pris sur la ligne formation, crant un dsquilibre concernant la formation la gestion et au renouvellement.Comment viter l'avenir ces problmesTout projet avec une forte composante technique doit avoir un volet de formation et de suivi technique suffisant. Rduire, pour des raisons budgtaires, cet accompagnement cote finalement plus cher!Difficult  SEQ Difficult_ \* ARABE 4: Le paiement de la maintenance est ingal Un des objectifs du projet est de mettre en place une maintenance durable. Celle-ci est base sur un paiement rgulier des contrats de maintenance annuels. Pour payer ces contrats, les communauts alimentent un compte bancaire sur lequel elles pargnent galement les fonds de renouvellement long terme des oliennes. Au chapitre 2.7, un tableau donne une photographie des taux de paiement. Ceux-ci sont rarement de 100%. Beaucoup de villages accusent des petits retards de paiement et ont des taux de paiement de l'ordre de 70ou 80%. Ces chiffres ne sont pas alarmants en soi (ils sont plutt corrects par rapport la pratique usuelle en hydraulique villageoise) car aucun village ne paie pas du tout et peu ont un taux de paiement infrieur 50%. Toutefois, de tels taux durant la prsence de l'quipe projet ne sont pas excellents. Le dispositif de collecte de l'argent n'est pas assez sr pour garantir aujourd'hui le 100% de taux de paiement et donc qu'en sera-t-il pour demain? Notre analyse porte sur les modalits de la vente de l'eau: une vente de l'eau au volume apporterait de bien meilleurs rsultats car la rgle d'or c'est que sans obligations fermes, les gens ne paient pas (ou ont du mal payer durant longtemps). Il faut donc mettre en place un systme d'obligation ferme! Du fait des retards d'installation et de l'affectation des moyens d'appui en formation sur les acteurs techniques du projet, nous n'avons pu mener bien l'activit de prennisation de la collecte de fonds. Ce devrait tre une tche achever dans un volet complmentaire d'animation et de formation. Cette difficult n'est pas aujourd'hui un problme important puisque les contrats de maintenance sont tous pays. On peut mme imaginer qu'un village avec un compte bancaire vide pourrait toujours rparer son olienne en cas de panne en faisant cotiser ses habitants spcifiquement. Toutefois, l'ambition du Gret et de Smis est plus grande et nous avons l'intention de dvelopper maintenant notre effort dans le sens d'une garantie de collecte des fonds beaucoup plus importante, comme cela a dj t fait sur quelques villages o la vente de l'eau a t instaure par les communauts. En rsum:  RENV _Ref520716848 \* FUSIONFORMAT Difficult 4: Le paiement de la maintenance est ingalRsum du problmeLes taux de cotisation, sans tre mauvais, ne sont pas de 100%. Nous imputons cela en partie au mode de vente d'eau, la cotisation forfaitaire, qui ne constitue pas un moyen de pression payer.Impact sur les activits prvuesPas d'impact car tous les villages payent rgulirement leur contrat de maintenance. C'est le renouvellement long terme qui pourrait tre pnalis. Comment viter l'avenir ces problmesL aussi, la vente d'eau au volume nous parat tre une condition ncessaire. Toutefois, d'autres moyens de pression peuvent tre imagins. Les systmes de vente mis en place doivent tre beaucoup plus svres et rigides si l'on veut atteindre la prennit des installations. Difficult  SEQ Difficult_ \* ARABE 5: les installations ont t faites avec retard Cette difficult est une consquence des difficults prcdentes. Le projet a pass beaucoup de temps (un an) modifier les installations et renouveler les fournisseurs et le choix des quipements. Les problmes techniques ont donc t rgls petit petit, mais au prix d'un retard dans les calendriers de travaux. A noter aussi une surcharge de contrats sur EIC qui a eu de la difficult grer tous ses contrats et qui a apport sa propre source de retard. En rsum:  RENV _Ref520718456 \* FUSIONFORMAT Difficult 5: les installations ont t faites avec retardRsum du problmeLe projet a commenc tardivement les premires installations. Les problmes de vent et problmes techniques ont conduit modifier profondment la nature des oliennes installer, ce qui a caus une bonne anne de retard.Impact sur les activits prvuesCe retard a t prjudiciable aux activits de mise en place de la gestion long terme car on ne peut pas impliquer des gens qui n'ont pas encore de systme de point d'eau. Comment viter l'avenir ces problmesInstaller ds le dmarrage des oliennes pour tester le vent Travailler avec plusieurs entreprises tre plus svre avec l'entreprise (indemnits de retard) Autres leons tires de cette exprience Base arrire renforcerProblmatique: Le budget ne prvoyait qu'une faible quantit de temps pour assurer la base arrire technique et le suivi du projet. Le chef de projet a besoin d'valuations rgulires pour dtecter les problmes qui se profilent. Ces missions ont t trop peu nombreuses, ce qui a conduit dtecter tardivement certaines difficults. Ce besoin de base arrire est li la nature du projet. Un projet innovant (les oliennes) a besoin de davantage de base arrire qu'un projet avec peu d'innovations.Leon pour l'avenir: Inscrire au budget un volet de suivi technique plus fortement dimensionn Raliser deux missions de suivi par an. Favoriser la concurrenceProblmatique: Tant au niveau de la fourniture des oliennes qu'en ce qui concerne la maintenance, nous avons travaill avec un seul groupement d'entreprises. Une certaine diversification est venue ensuite mais pas vraiment une concurrence puisque les matriels proposs par SSM sont diffrents des matriels EIC. Dans le domaine de machines trs spcifiques telles les oliennes, la concurrence reste difficile instaurer car les fournisseurs sont rares.Leon pour l'avenir: Ne pas trop charger une entreprise. En l'occurrence, les travaux de gnie civil auraient pu tre faits par une autre entreprise, librant davantage EIC pour se consacrer pleinement son travail de construction mtallique sur les oliennes. La diversification est difficile sur les oliennes mais facilement ralisable sur le gnie civil. Importance du rle du comit de pilotageProblmatique: Le comit de pilotage du projet a trs bien jou son rle. Form par des directeurs ou cadres nationaux en matire d'nergie et d'hydraulique, il a rgulirement suivi le projet. Cela a eu pour consquences: Le projet a suivi les directives nationales en matire de politique d'hydraulique villageoise Les quipements ont t officiellement rceptionns par les services de l'tat et sont intgrs tous les quipements HV L'quipe projet a eu un contrle et un interlocuteur. Les services de l'tat ont t bien informs du projet Un seul regret, c'est que les engagements pris par la DE de participer au financement du projet (et surtout d'une phase supplmentaire) n'aient pu se raliser faute de "pushing".Leon pour l'avenir: Continuer mettre en place de tels comits de pilotage, forms de cadres placs des postes de responsabilit dans leurs services. Importance de l'appui techniqueProblmatique: Comme dvelopp dj largement plus haut, la forte composante technique ncessite un fort appui technique. Ce phnomne est encore augment du fait de l'aspect nouveau de la technologie employe: ce programme a introduit des oliennes au Sngal qui n'y taient pas prsentes.. Leon pour l'avenir: Renforcer l'appui technique. Mettre en place un volet de monitoring technique solide et accompagnant la totalit du projet. Vente de l'eau prfrableProblmatique: Comme dvelopp largement plus haut, le paiement forfaitaire n'est pas une bonne solution car il n'exerce pas de pression sur l'usager. L'usager qui ne paie pas est rarement exclu de l'accs l'eau.Leon pour l'avenir: Un quipement lourd tel l'olienne, ne peut se suffire des cotisations villageoises (comme cela se passe pour les pompes manuelles). Un systme de collecte contraignant est ncessaire. Il faut introduire la vente au volume ds le dbut en tant que condition non discutable pose par le projet. Dfaillance du fournisseurProblmatique: Dans le cas de ce projet, le fournisseur a t dfaillant sur la qualit (et les dlais). La nature du fournisseur (une entreprise africaine) empchait d'utiliser le systme du cautionnement de garantie. La rparation des malfaons a pris du temps et a occasionn des retards.Leon pour l'avenir: Devant ce type de problme, les remdes ne sont pas nombreux. C'est l'imprvu non prvu d'autant que l'entreprise concerne avait de bonnes rfrences durant les 5annes prcdentes. Absence de soutien institutionnel financierProblmatique: Les autorits sngalaises se sont tout fait appropries le projet par le biais de leur implication dans le comit de pilotage et sur le terrain (suivi, rceptions). Nous regrettons que cet engagement n'ait pu se traduire par un cofinancement du projet comme cela a t envisag trs srieusement au cours du projet.Leon pour l'avenir: Les financements provenant du budget national sont soumis des pressions politiques qui les rendent trs peu accessibles au seul vu des critres techniques des projets. Surcharge quipe + animatriceProblmatique: Le bilan de l'quipe est un constat de surcharge de travail manifeste. Il a manqu une comptence permanente en matire technique au sein de l'quipe (ce que nous avons corrig la fin du projet). Par ailleurs l'animation faite par des hommes a eu des difficults aborder les femmes.Leon pour l'avenir: L'quipe d'animation devrait comporter systmatiquement au moins une femme en son sein. ANNEXE Calendrier des ralisations Principales activitsPriodesRalis2d semestre 97Mise en place quipe projet Conventions DE / DH Information Identification zone projet, Analyse des oliennes Fiasa existantes Consultation des entreprises, mission de Deyloul au Sngal pour y rechercher un partenaire Demande d'exonration pour les quipements Adoption de la stratgie d'intervention du projet Dmarrage de l'tude du potentiel olien avec le Crer 1re runion du comit de pilotage1er semestre 98Nombreuses runions de restitutions auprs des CR Rception des demandes des villages Montage de la relation avec World Vision Prslection des demandes sur la base de critres (limination de 28sites) Prparation de la lettre de commande n 1: 5sites. Installation des quipements de mesure par le Crer (Potou en mars, Mekh en mai) Premiers rsultats des tudes du potentiel olien Fin du rapport d'tude concernant la zone du projet Runions 2et 3du comit de pilotage2d semestre 98Suite de l'information dans la zone du projet, sminaire de formation, restitution dans 2CR des prslections Formation et animation des villages Prparation des LC2et LC3 Suite de l'tude du potentiel olien tude d'identification de l'lectrification, diagnostic participatif avec les CR de Bandeigne, Thieppe et Gandon concernant l'lectrification Recueil des participations financires Mission de suivi du Gret (B. Gay) Mission de formation technique du Gret (J. Monvois) 4missions de supervision de la DE Comit de pilotage n 41er semestre 99Suite des travaux: 11oliennes livres et 10installes au 30juin Prparation des lettres de commande 4et 5 Rception provisoire des sites de la LC1 Suite des formations / sensibilisations Livraison du rapport d'tude du volet lectrification Suite de l'tude du potentiel olien par le Crer Ngociations avec le programme micro ralisations du FED Mission DE: janvier, mai 1re mission de suivi de la direction de l'hydraulique mission du Gret de suivi (R. Carlier) mission technique de formation du Gret (J. Monvois) Comit de pilotage n 5et 6 2d semestre 99Suite de la formation / animation Suite des travaux de ralisation terrain: gnie civil et oliennes Suivi des premiers sites Suite de l'tude du potentiel olien par le Crer Comit de pilotage n 7 Mission de supervision du directeur de l'nergie Supervision par mission Gret (Bernard Gay): dcision d'installer de plus grosses oliennes Deux missions de supervision par DE et DH1er semestre00Suivi des cotisations annuelles des villages Ngociations pour dmarrer le volet lectrification Suite du volet monitoring par le Crer Missions de supervision du Gret (B. Gay) Missions techniques (Plassard, Monvois) Comit de pilotage n 8et n 92d semestre00Enqute de population sur tous les villages du projet Dmarrage d'un monitoring des oliennes mis en place par l'quipe projet Poursuite de la formation / animation Poursuite des travaux terrain de construction Suivi des sites Une mission de supervision DE Une mission de la DH et de la DRHA Deux misions techniques Gret Une mission de suivi Gret Une mission de la coopration franaise, co-bailleur du projet1er semestre01Suivi des sites, tude des deux stations de traitement Suite du suivi / formation Fin des installations Comit de pilotage n 10 Mission de supervision technique du Gret (2x J. Monvois) Mise en place de l'valuation du projet Information des villages / FormationPriodesRalis2d semestre 97Rencontre de toutes les autorits (rgion, prfectures) et de toutes les CR. Tenue de CLD (Comits Locaux de Dveloppement) dans 9arrondissements en utilisant des tableaux d'information et des notes crites. Visite en Mauritanie: du 17au 19dcembre. Participants: les reprsentants de 28Communauts Rurales!1er semestre 98Runions de restitution auprs des 28CR intresses. Visite de la station de pompage de Keur Macne (Mauritanie) pour les CR du dpartement de Dagana. Demandes reues: 121pompage, 58lectrification, traitement de l'eau du fleuve: 1 Visites de prslection des sites Assembles gnrales dans les sites retenus pour les premires installations, cration des comits de gestion2d semestre 98Sminaire Gouye Mbaye Sall destin la formation des membres des bureaux de la LC1 Participation aux CLD Mbedienne Total demandes reues: 142pompage et 60lectrification Restitution de la prslection aux CR de Bandeigne et Thieppe Appui l'ouverture des comptes bancaires pour les 11premiers sites Traduction en Ouolof des documents contractuels: contrat de maintenance, acte d'engagement du village, rglement intrieur et statut du comit de gestion.1er semestre 99Suite des AG constitutives des bureaux, ouverture des comptes bancaires Recueil des participations villageoises Formation des membres des bureaux de la LC1, LC2, LC3 Informations des villages prslectionns pour les LC3et 42d semestre 99Formation la gestion des comits de la LC2 Cration des comits de gestion (9sites: LC3,LC4,LC5) Appui l'ouverture des comptes postaux (12comptes ouverts sur 23comits) Information des villages du programme CEAO hydraulique Formation gestion 1er semestre00Radaptation des niveaux des contrats de maintenance et de renouvellement Suivi des cotisations mensuelles Formations en gestion (sites de la LC3) Formation en hygine (LC1et LC2): runions de villages, deux sminaires spcifiques Poursuite de la mise en place des comits de gestion Sensibilisation aux versements: 59% des recettes attendues sont collectes (9villages) Formation la maintenance des responsables de maintenance villageois Sminaire de rflexion sur le paiement de l'eau (83participants)2d semestre00Constitution de comits de gestion (suite) Formations en maintenance (4sites) Formation l'hygine: visites, sminaires, ralisation de manuels et de plaquettes Animation / sensibilisation sur le thme de la vente de l'eau au volume1er semestre01Formation en gestion des stations de traitement et dans d'autres villages Poursuite de la sensibilisation du paiement au volume Relation avec les entreprisesPriodesRalis2d semestre 97identification d'entreprises par le projet: 5entreprises sur la zone mission de Deyloul au Sngal pour rencontrer des partenaires valuation selon un barme 9critres: EIC est class en tte Le comit de pilotage retient le groupement EIC/Deyloul comme fournisseur des oliennes1er semestre 98Proposition de lettre de march (fvrier) au groupement EIC / Deyloul Ngociations du march Signature de la lettre de march le 2mai, notification de la premire lettre de commande le 15mai. Dmarrage des travaux le 15juin2d semestre 98Lettre de commande n 2 (6sites) le 1er septembre1er semestre 99Lettre de commande n3et 4(fvrier) Rception provisoire des sites de la LC12d semestre 99Rception provisoire des sites LC2 Contact avec entreprise SSM This (pour de plus grosses machines) Contacts avec Total nergie1er semestre00Proposition d'un volet test lectrification refus par le partenaire priv Analyse sur la rhabilitation des Fiasa2d semestre00Installation pompe solaire de TEAO1er semestre01Rception provisoire de 13sites oliens Installation des systmes de pompagePriodesRalis2d semestre 97information des CR et des villages1er semestre 98slection des 5sites de la lettre de commande n 1 information des 5villages, cotisation des villages pour le paiement de leur apport signature des contrats villageois implantation des sites2d semestre 98Implantation des ouvrages (suite) et surtout des bornes fontaines La livraison de Deyloul qui fournit la totalit des 5premires oliennes est retarde par le manque d'Inox qui doit tre import. Avancement des travaux (LC1) lettre de commande 2(LC2) Le gnie civil (rservoirs, BF) de la LC1est achev Installation de la premire olienne Ndye Ndiarno le 14octobre, installation de deux autres oliennes1er semestre 99Fin du gnie civil des 6sites de la LC2(fvrier) Ralisation et achvement du gnie civil de la LC3 Identification des sites de la LC4et LC5 10oliennes sont installes implantation des installations pour la LC4et LC5 tude d'identification pour les stations de traitement2d semestre 99prslection des villages, identification des LC6et LC7 Tous les gnies civils des 4lettres de commande sont raliss Augmentation des hauteurs de pylnes sur 3sites 11oliennes montes et 10autres oliennes sont prtes mais non montes 21oliennes installes 2puits rhabilits choix des villages pour les stations de traitement tude diagnostic dans trois villages destins au traitement de l'eau1er semestre00modification des hauteurs de pylnes et des diamtres de roue: dbut des travaux poursuite des travaux de gnie civil: 22sites achevs rhabilitation de puits: bilan 5sites achevs et un en cours diagnostic technique du parc olien finalisation des tudes de faisabilit sur les deux sites de traitement de l'eau Installation de 2oliennes SSM (6m de diamtre) 2d semestre00ralisation des deux stations de traitement Diawdoune et Guidakhar Dmontage de trois Fiasa (pour remontage ultrieur) Installation de la pompe solaire test de Total nergie Installation de 4SSM Rhabilitation de puits : bilan 7achevs1er semestre01Adaptation des oliennes Oasis (changement roue et pylne) Finition des travaux  Le montant des dpenses est de 3 112 kF tandis qu'un montant de 3 093 kF figure au rapport financier. C'est que ce rapport d'activit est ralis au mois de juin 2001, tandis que le rapport financier est arrt au 31/12/00. L'cart de financement a t apport par des cofinancements supplmentaires.  Renouvellement ou provisions pour grosses rparations. En effet, une olienne rgulirement entretenue peut avoir une dure de vie extrmement longue, voire infinie si on change toujours toutes les pices progressivement. Aussi la notion de renouvellement n'est-elle pas bonne. Il vaut mieux parler de provisions pour les pannes qui ne figurent pas dans le contrat de maintenance.  mal d'ailleurs souvent ! PAGE 1 PAGE 20 "#$3L~HUijwx%&'()DEbcdef()FjqUjUjwUjUj}UjUmH jUmHmH jUCJ(56OJQJ 5OJQJ CJHOJQJ CJ(OJQJ CJ4OJQJ: !"#$3L~ EFGHU$$$$TF  $$ !"#$3L~ EFGHUi*gK6l. w  C  < % C Q  5Q  57 $Q  )5CVs$Q  $Q   $Q  3Ui*gK6l. w  C  < %  K $FGHIJ}~12345IJghijk ( ) * , - S T q r s u v jSUjUjYUjUj_UjUjeUjUjkU jUjUC  = > ? 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